samedi 26 décembre 2009

En attendant le 13 janvier 2010, soirée "Orthodoxie"

Vladimir Dimitrijevic
Directeur des Editions L’Âge d’Homme

a le plaisir de vous inviter à la présentation du livre
Le Prologue d’Ohrid
Vies des saints, Hymnes, Réflexions et Homélies
pour chaque jour de l’année


de
Saint Nicolas Vélimirovitch

Tome premier, de Janvier à Avril, relié, illustré,
traduit du serbe par Lioubomir Mihailovitch et Zorica Terzic,
introduction de Jean-Claude Larchet

Intervenants :
L’archiprêtre Nicolas Cernokrak,
doyen de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge à Paris

Jean-Claude Larchet, théologien et directeur de la collection
« Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »

Lioubomir Mihailovitch et Zorica Terzic, traducteurs

Mercredi 13 janvier 2010 à 17h

Librairie L’Âge d’Homme
5, rue Férou – 75006 Paris
Tél. : 01 55 42 79 79 Fax : 01 40 51 71 02
Courriel : lagedhomme@orange.fr

dimanche 20 décembre 2009

En attendant le 13 janvier 2010, soirée "Orthodoxie"



Les éditions l'Âge d'Homme fêteront la sortie du Prologue d'Ohrid de Nicolas Vélimirovitch, traduit du serbe par Lioubomir Mihailovitch et Zorica Terzic, introduction de Jean-Claude Larchet (collection " Grands spirituels orthodoxes").

Le mercredi 13 janvier 2010 lors de la soirée "Orthodoxie" (5 rue Férou, 75006 Paris - M° Saint-Sulpice ou Mabillon ou Saint-Germain-des-Près).

En présence de Jean-Claude Larchet, Lioubomir Mihailovitch et Zorica Terzic, du père Cernokrak et de Vladimir Dimitrijevic.

Le livre est disponible en librarie depuis le 21 décembre au prix de 37 euros : http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4009-3&type=61&num=181&code_lg=lg_fr).

Le Prologue d’Ohrid est l’une des œuvres majeures et les plus connues de l’évêque serbe Nicolas Vélimirovitch. C’est une œuvre à la fois classique et originale. Divisée en autant de chapitres que de jours de l’année, elle comporte pour chacun : 1) une courte Vie des principaux saints du jour (c’est donc un Synaxaire abrégé) ; 2) un poème spirituel consacré à l’un de ces saints ; 3) une brève réflexion ; 4) un thème de contemplation ; 5) une courte homélie. Cet ensemble riche et varié en fait un manuel de vie spirituelle au quotidien. Relié et illustré.



En attendant le 13 janvier, bonnes fêtes de Noël et de fin d'année !

La librairie reste ouverte (- 20 à - 40 % jusqu'au 31/12/2009).


jeudi 10 décembre 2009

En attendant le 16 décembre 2009 : Soirée "Beaux et bons livres"

Merci à tous ceux qui affrontent le froid, bravent la grève et viennent choisir leurs "Beaux et bons livres pour Noël" à la librairie l'Âge d'Homme (5 rue Férou, 75006 Paris, M° St-Sulpice).
Remises exceptionnelles de - 20 à - 50 % ! Jusqu'au 31 décembre !
Livres d'art sur les icônes, les grands peintres, albums pour enfants, contes russes bilingues... et tout le catalogue (4100 titres) des éditions l'Âge d'Homme. Beaux livres à partir de 5 euros.
La vente exceptionnelle, aux mêmes conditions, continue toute la semaine à la librairie !
Et plus particulièrement le mercredi 16 décembre toute la journée ; verre de l'amitié de 18 à 20 h.

mercredi 2 décembre 2009

En attendant le 9 décembre 2009 : Soirée "Beaux et bons livres"




Rendez-vous le mercredi 9 décembre 2009 pour une vente exceptionnelle à - 20 - 40 % de "Beaux et bons livres pour Noël". En présence de Vladimir Dimitrijevic.
Voir le site Age d'Homme :
http://www.lagedhomme.com/boutique/liste_produits.cfm?code_lg=lg_fr&type=65&num=231




vendredi 27 novembre 2009

Compte rendu de la soirée du mercredi 25 novembre 2009

Nous étions environ cinquante dans la librairie de la rue Férou, venus écouter Gérard Genot et François Livi présenter "Le domaine italien à l’Âge d’Homme : de Dante à Corti". En présence de Vladimir Dimitrijevic. Avec deux traducteurs de l’italien, Andrea Vannicelli et Jean-Marie Debois, qui ont récemment traduit La terre des Guaranis de Corti.
Gérard Genot est professeur émérite de linguistique italienne de l’université Paris X-Nanterre, traducteur, poète, écrivain.
François Livi est professeur de langue et littérature italiennes à l’université Paris IV-Sorbonne, co-directeur de la Revue des études italiennes, président du Centre de recherches Pierre Emmanuel.
Une belle soirée mettant l’accent sur l’importance des traductions publiées à l’Âge d’Homme. Parmi lesquelles, l’extraordinaire et éclairante traduction annotée de la Divine comédie de Dante par François Mégroz ; celles des avant-gardes italiennes (Marinetti) ; celles de Giovanni Papini (2 livres nouveaux préfacés par François Livi – les livres sont à la librairie)…
Eugenio Corti a été tout particulièrement évoqué par Gérard Genot, François Livi et Vladimir Dimitrijevic. L’honnêteté d’inspiration de l’auteur du Cheval rouge, sa capacité à faire parler les protagonistes des siècles passés. Gérard Genot, traducteur du Caton l’Ancien, a témoigné de l’incroyable dextérité de Corti dans les scènes de batailles romaines. « Corti et Volkoff sont des auteurs qui font du bien » (Vladimir Dimitrijevic). On attend deux nouveaux livres de Corti au printemps 2010. On attend aussi un autre livre de Papini, et un livre de François Livi sur l'âme italienne à travers la littérature italienne au printemps 2010.
Les fêtes approchent : nous donnons rendez-vous à nos lecteurs et amis les mercredis 9 et 16 décembre 2009 pour deux soirées exceptionnelles. Le thème : « Beaux et bons livres pour Noël ». Une réduction de – 20 à – 50 % sur l'ensemble des livres.

jeudi 19 novembre 2009

En attendant le 25 novembre 2009. "Le domaine italien à l'Âge d'Homme : de Dante à Corti"


En avant-première, un extrait de la préface de François Livi du livre à paraître de Giovanni Papini, Concerto fantastique (nouvelles) :



Préface
"Giovanni Papini (1881-1956) nouvelliste n’est pas un inconnu en France. Il y a un peu plus de cent ans, le 15 janvier 1907, « La dernière visite du Gentilhomme Malade » paraissait dans La Revue. La même année le Mercure de France publiait, dans sa livraison du 1er novembre 1907, Trois nouvelles de l’écrivain italien, traduites par Claire Luchaire-Dauriac : « Le démon m’a dit » et « Celui qui ne put pas aimer », tirés du Tragique quotidien (1906) et « Deux images dans un bassin », tirée du Pilote aveugle (1907). Dans Le Démon m’a dit… (1923), une anthologie de nouvelles et essais, Paul-Henri Michel propose au lecteur français quatorze nouvelles. Dans sa Préface au Miroir qui fuit (1975), recueil de dix nouvelles, Jorge Luís Borges dit toute son admiration pour l’écrivain florentin. Cependant Concerto fantastique (1954) vient combler une lacune, car il offre pour la première fois au lecteur français la totalité des nouvelles de Papini, que l’auteur lui-même avait rassemblées, deux ans avant sa mort, dans ce fort volume.
Malgré sa boulimie de travail, ou à cause d’elle – les articles qu’il donne à la presse, les livres qu’il publie, les revues qu’il fonde –, le jeune Papini est habité par l’insatisfaction et le doute. Voici la conclusion d’un long épanchement, dans une lettre datée du 4 mai 1906 et adressée à Giuseppe Prezzolini, l’ami fraternel avec lequel il avait fondé à Florence, trois ans plus tôt, la revue Leonardo : « Désormais la faillite dont nous avons parlé est presque complète pour moi. J’ai publié les deux livres qui représentent à la fois la quintessence de mon activité de critique et de mon imagination. Le Crépuscule des dieux n’a pas obtenu le succès d’irritation que j’espérais, et le Tragique quotidien le succès d’admiration que je craignais, désormais j’ai une position reconnue parmi les jeunes auteurs et les enthousiasmes ne manquent pas. Mais je ne suis pas content – je ne suis pas content ! Je veux faire quelque chose, je veux me fabriquer une vie plus héroïque, je veux crier ce que je n’ai pas dit, je veux imposer ce que j’ai à peine esquissé. Que dois-je donc faire ? Que penser ? Où aller ? J’entrevois de possibles découvertes, des voix à éveiller, des coups qui n’ont pas encore été frappés. Mais où ? Mais quand ? Poète ou philosophe ? Magicien ? Ermite ? Suicide ? Je suis dans une forêt : les voix sont infinies : la fleur bleue ou le sort de l’aigle ? »
Après coup on peut sans doute donner une réponse aux questions que le jeune écrivain florentin formulait avec quelque emphase. Plus que le poète et le philosophe, ou le magicien, c’est assurément le narrateur qui a réussi à saisir les « voix infinies » de la forêt. Sans transformer l’œuvre variée et luxuriante de Papini en un jardin à la française, où régneraient l’ordre, l’harmonie et la symétrie, on peut relever que l’écriture de nouvelles et de récits la traverse de part en part, comme une allée royale. Elle l’accompagne pendant soixante ans, depuis la rédaction du « Problème » (1894), la première nouvelle de Papini, jusqu’à ce Concerto fantastique (1954) que le lecteur a actuellement en main.
Souligner l’importance de Papini nouvelliste signifie affranchir l’écrivain toscan des stéréotypes qui voudraient confiner son œuvre dans les quinze premières années du XXe siècle et en limiter la signification aux expériences des avant-gardes. Ce sont les années de Leonardo (1903-1907), revue d’idées dont la variété des intérêts s’inspire de Léonard de Vinci, et de Lacerba (1913-1915), fer de lance de l’avant-garde futuriste dans les domaines littéraire, artistique et politique. Papini a certainement joué avec brio différents rôles : le polémiste, le critique aux redoutables éreintements, le philosophe iconoclaste qui introduit le pragmatisme en Italie, l’intellectuel insatisfait en quête de nouveautés, le lecteur à la curiosité insatiable. Qu’il soit l’une des figures de proue de la culture italienne du début du XXe siècle, personne ne songe à le contester. Mais son parcours d’intellectuel et de narrateur ne s’arrête pas avec la Grande Guerre ni ne connaît un déclin irréversible, comme on a essayé de le faire accroire, après sa conversion au catholicisme, advenue en 1921. Les livres publiés dans les décennies suivantes – entre autres ses nouvelles – témoignent du contraire.
Les innombrables lectures du jeune Papini privilégient le roman ; le Journal 1899-1902 enregistre cependant la lecture de plusieurs auteurs de nouvelles, parmi lesquels Verga, destiné à devenir, avec D’Annunzio, Capuana, Pirandello et Dostoïevski, un auteur de référence pour Papini dans le domaine narratif.
1906-1914 : fantaisies, épanchements, caprices, divertissements
Les quatre premiers recueils de nouvelles de Papini sont solidement ancrés dans la culture du début du XXe siècle. Indissociables de l’itinéraire philosophique de leur auteur et de ses expériences littéraires, ils nouent des liens explicites ou implicites avec d’autres auteurs. Les treize récits du Tragique quotidien (1906) se fondent souvent sur des schémas quelque peu abstraits, reflets, en cela, de la réflexion du jeune antiphilosophe, plus séduit par les concepts et les paradoxes que par les exigences du genre narratif. Le dialogue ou le monologue dominent dans ces textes plus discursifs que narratifs. Mais le talent de Papini se manifeste, dès ce premier recueil, par son élégante reprise, ou renversement, de figures et de situations topiques – Hamlet, Dom Juan, le pacte avec le démon –, par son habileté à créer, avec une économie extrême de moyens, une atmosphère singulière, au seuil de l’insolite et du fantastique". [...]

vendredi 13 novembre 2009

En attendant le 25 novembre 2009. "Le domaine italien à l'Âge d'Homme : de Dante à Corti"




Quelques couvertures de livres à paraître le 25/11 dans le domaine italien.
Lire ci-dessous un extrait de la préface inédite de François Livi.