jeudi 23 décembre 2010
En attendant la nouvelle année 2011...
jeudi 9 décembre 2010
Livres en fête pour le Noël et le Nouvel An
à la librairie L’Âge d’Homme de la rue Férou
Catalogue de 4000 titres
art - cinéma - géopolitique - histoire -
littérature - philosophie - poésie - spiritualité - théâtre
- 10 %* du samedi 11 au vendredi 31 décembre 2010
(sauf sur les Prix littéraires et les livres non édités par L’Âge d’Homme)
ouverture exceptionnelle le dimanche 19 décembre (12h-17h)
librairie L’Âge d’Homme, 5 rue Férou, 75006 PARIS
M° Saint-Sulpice – entre la rue de Vaugirard et la Place Saint-Sulpice
Tél. 01 55 42 79 79– Fax 01 40 51 71 02
lagedhomme@orange.fr
mercredi 1 décembre 2010
En attendant le mercredi 8 décembre 2010
vous invitent au prochain
« mercredi de la rue Férou »
le 8 décembre 2010 (18h-21h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Nous fêterons la collection
« Écrits sur le cinÉma »
dirigée par
Freddy Buache et François Albera
(50 volumes parus)
et la sortie du 50ème :
Freddy Buache, Sous tant de paupières. Bergman avant la mondialisation des écrans http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=9782825140239&type=47&code_lg=lg_fr&num=0
Derniers titres parus : S. Kracauer De Caligari à Hitler ; B. Turquety, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub ‘objectivistes’ en cinéma ; L Guido et O. Lugon, Fixe/animé : Croisements de la photographie et du cinéma au XXe siècle ; F. Bovier, H.D. et le groupe Pool. Des avant-gardes littéraires au cinéma visionnaire ; B. Eikhenbaum, Poétique du film les formalistes russes et le cinéma
Monographies de cinéastes : Claude Autant-Lara - Luis Buñuel - André Delvaux – Serguéï Eisenstein - Georges Franju - Abel Gance - Werner Herzog - Lev Koulechov - Stanley Kubrick - Emir Kusturica - Michel Mitrani - Fredi M. Murer - Satyajit Ray - Daniel Schmid - Robert Siodmark - Alexandre Sokourov - Michel Soutter – Alain Tanner - Andréï Tarkovski - Serguéi Youtkevitch
Cinémas nationaux : Le cinéma suisse (1898-1998) - Le nouveau cinéma suisse - Cinquante années de cinéma français (1973-2003) - Le cinéma italien (1945-1990) - Le cinéma anglais - Le cinéma américain (1955-1970) - Le cinéma américain (1971-1983) - Le cinéma anglo-américain (1984-2000) - Les enfants terribles du cinéma américain - Kino. Histoire du cinéma russe et soviétique - Le cinéma soviétique de Khrouchtchev à Gorbatchev
Essais esthétiques et historiques, écrits de cinéastes : Les formalistes russes et le cinéma - Kouléchov, L’art du cinéma et autres écrits - Vers une théorie de l’acteur - Albera, Eisenstein et le constructivisme russe - Kracauer, De Caligari à Hitler - Delage, La vision nazie de l’histoire à travers le cinéma documentaire du Troisième Reich - Brunius, En marge du cinéma français - Pagliano, Jacques B. Brunius - Audé, Ciné-modèles cinéma d’elles - Borde, Buache, Les cinémathèques - La crise des cinémathèques… et du monde - Buache, Derrière l’écran. Entretiens avec Christophe Gallaz et Jean-François Amiguet
Avec Freddy Buache et François Albera, directeurs de la collection, et en présence de Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur de L’Âge d’Homme
Pour tout renseignement, consulter le blog :
http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris - 01 55 42 79 79 M° St-Sulpice courriel : lagedhomme@orange.fr
liste alphabétique des titres
Le cinéma à L’Age d’Homme, la collection « Écrits sur le cinéma »
Autour de Lev Koulechov. Vers une théorie de l’acteur
BORDE R., BUACHE F., La crise des cinémathèques... et du monde
BOUJUT Michel, L’escapade ou le cinéma selon Soutter
BOUJUT Michel, Le milieu du monde ou le cinéma selon Tanner
BOVIER François, H.D. et le groupe Pool. Des avant-gardes littéraires au cinéma visionnaire BRUMAGNE Marie-Magdeleine, Georges Franju
BUACHE Freddy, Le cinéma suisse 1898-1998
BUACHE Freddy, Claude Autant-Lara
BUACHE Freddy, Daniel Schmid
BUACHE Freddy, Michel Mitrani: une bio-filmographieBUACHE Freddy, Michel Soutter BUACHE Freddy, Sous tant de paupières. Bergman avant la mondialisation des écrans
DELAGE Christian, La vision nazie de l’histoire à travers le cinéma documentaire du Troisième Reich, préface Marc Ferro
FIANT Antony, (Et) le cinéma d’Otar Iosseliani (fut)Fredi M. Murer
HALDAS Georges et GORETTA Claude, Les chemins de l’exil (J. J. Rousseau)
PAUCARD Alain, La France de Michel Audiard
mercredi 24 novembre 2010
En attendant le mercredi 1er décembre 2010
vous invitent au prochain
« mercredi de la rue Férou »
le 1er décembre 2010 (17h-21h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Pierre Gripari (1925-1990)
Œuvre. Bibliographie.
Biographie. Lectures. Chansons.
Avec Damien Bricoteaux - Jacques Marlaud - Anne Martin-Conrad - Dr Merlin - Guy Moign - Alain Paucard - Nell Reymond
17 h 30 Pierre Gripari Qui suis-je ? Anne Martin-Conrad
18h Lectures : Damien Bricoteaux
18h 20 Pierre Gripari Qui suis-je ? Jacques Marlaud
Pause
18h 45 Alain Paucard
19h 30 Lectures : Nell Reymond et Guy Moign
Pause
20h 15 Chansons : Dr Merlin
20h 30 Le mot de l’éditeur : Vladimir Dimitrijevic
Actualité Gripari (nouveautés et rééditions) :
Pierre Gripari, Rêveries d’un Martien en exil (coll. Le Révizor)
Anne Martin-Conrad et Jacques Marlaud, Pierre Gripari, Pardès (coll. Qui suis-je ?)
Alain Paucard, Gripari, mode d’emploi (coll. Le Bruit du Temps)
En présence de Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur de L’Âge d’Homme
Pour tout renseignement, consulter le blog : http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice)
M° St-Sulpice
01 55 42 79 79
courriel : lagedhomme@orange.fr
vendredi 19 novembre 2010
En attendant le mercredi 24 novembre 2010
vous invitent au prochain
« mercredi de la rue Férou »
le 24 novembre 2010 (18h-20h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Nous fêterons la revue
Politica Hermetica
(24 numéros parus depuis 1987),
et la parution du n° 24, 2010 :
La franc-maçonnerie et les Stuarts au XVIIIe siècle. Stratégies politiques, réseaux, entre mythes et réalités
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-9700698-3-6&type=67&code_lg=lg_fr&num=211
Liste des numéros de Politica Hermetica :
Avec Jean-Pierre Brach, Étienne Kling, Jean-Pierre Laurant, Pierre Mollier, Jérôme Rousse-Lacordaire
Présentation. Débat. Dédicaces.
Pour tout renseignement, consulter le blog : http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris 01 55 42 79 79 - courriel : lagedhomme@orange.fr
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice) M° St-Sulpice
mardi 16 novembre 2010
PRIX INTERALLIE 2010
lundi 15 novembre 2010
En attendant le mercredi 24 novembre 2010
vous invitent au prochain
« mercredi de la rue Férou »
le 24 novembre 2010 (18h-20h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Nous fêterons la revue
Politica Hermetica
(24 numéros parus depuis 1987),
et la parution du n° 24, 2010 :
La franc-maçonnerie et les Stuarts au XVIIIe siècle. Stratégies politiques, réseaux, entre mythes et réalités
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-9700698-3-6&type=67&code_lg=lg_fr&num=211
les titres des 23 numéros de Politica Hermetica :
Avec Jean-Pierre Brach, Étienne Kling, Jean-Pierre Laurant, Pierre Mollier, Jérôme Rousse-Lacordiare
Présentation. Débat. Dédicaces.
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5 rue Férou - 75006 Paris 01 55 42 79 79 - courriel : lagedhomme@orange.fr
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice) M° St-Sulpice
jeudi 11 novembre 2010
Eugenio CORTI à l'honneur : colloque international à Monza (15 novembre 2010)
jeudi 4 novembre 2010
En attendant le mercredi 10 novembre 2010

"Depuis cinq cents ans, ceux qui se proclament « esprits libres » parce qu’ils ont déserté le Combat pour les Prisons, se donnent un mal fou pour assassiner une deuxième fois Jésus. Pour le tuer dans le cœur des hommes.
Dès qu’on eut l’impression que la seconde agonie du Christ en était aux avant-derniers râles, les nécrophores s’avancèrent. Des buffles présomptueux qui avaient pris les bibliothèques pour étables ; des cerveaux aérostatiques qui croyaient toucher le sommet du ciel en montant dans le ballon captif de la philosophie ; des professeurs mis en rut par de funestes cuites de philologie et de métaphysique prirent les armes comme autant de croisés – l’Homme le veut ! – contre la Croix. Certains volières de balivernes montrèrent, clair comme le jour, avec une imagination qui ferait rougir de honte la célèbre Radcliffe, que l’histoire des Évangiles était une légende par laquelle on pouvait tout au plus reconstituer la vie naturelle de Jésus, qui fut pour un tiers prophète, pour un tiers nécromant et pour le dernier tiers agitateur ; et il ne fit point de miracles, à l’exception de la guérison hypnotique de quelques possédés, et il ne mourut pas sur la croix mais se réveilla dans le froid du tombeau et réapparut avec des airs mystérieux pour faire accroire qu’il était ressuscité. D’autres démontraient, comme deux et deux font quatre, que Jésus est un mythe créé aux temps d’Auguste et de Tibère et que tous les Évangiles ne sont en définitive qu’une marqueterie maladroite de textes prophétiques. D’autres représentèrent Jésus comme un aventurier éclectique, qui avait été à l’école des Grecs, des Bouddhistes et des Esséniens et qui avait pétri tant bien que mal ses plagiats per faire accroire qu’il était le Messie d’Israël. D’autres firent de lui un humanitaire maniaque, précurseur de Rousseau et de la divine Démocratie : un homme excellent, pour son époque, mais que l’on confierait de nos jours aux soins d’un aliéniste. D’autres, enfin, pour en finir d’une bonne fois pour toutes, reprirent l’idée du mythe et, à force d’élucubrations et de comparaisons en conclurent que Jésus n’était jamais né nulle part au monde.
Mais qui aurait pris la place du grand Banni ? De jour en jour la fosse se creusait davantage ; pourtant ils ne réussissaient pas à l’y enterrer tout entier.
Et voici qu’une équipe de lampistes et d’équerreurs de l’esprit commence à fabriquer des religions pour la consommation des incroyants. Pendant tout le dix-neuvième siècle ils les débitèrent par couples et demi-douzaines à la fois. La religion de la vérité, de l’esprit, du prolétariat, du héros, de l’humanité, de la patrie, de l’empire, de la raison, de le beauté, de la nature, de la solidarité, de la puissance, de l’acte, de la paix, de la douleur, de la pitié, du moi, de l’avenir et ainsi de suite. Certaines n’étaient que des replâtrages de Christianisme sans Dieu ; la plupart étaient des politiques ou des philosophies qui cherchaient à se transformer en mystiques. Mais les fidèles étaient peu nombreux et l’ardeur bien languissante. Ces abstractions glacées, quoiqu’elles fussent parfois soutenues par des intérêts sociaux ou des passions littéraires, ne comblaient pas les cœurs d’où l’on avait voulu extirper Jésus.
On essaya alors des facsimilés de religions qui possèdent, mieux que les premières, ce que les hommes cherchent dans la religion. Les francs-maçons, les spiritistes, les théosophes, les occultistes, les scientistes crurent qu’ils avaient trouvé le succédané infaillible du Christianisme. Mais ces ragoûts de superstitions moisies et de cabalistique avariée, de singeries symbolistes et d’humanitarisme vinaigré, ces rapiéçages malbâtis de bouddhisme d’exportation et de Christianisme trahi, ne contentèrent que quelques milliers de femmes désœuvrées, de bipedes asellos, de condensateurs de vide et c’est tout.
Entre-temps, entre un presbytère allemand et une chaire suisse, était en train de se préparer le dernier Antéchrist. Jésus, dit-il en descendant des Alpes vers le soleil, a mortifié les hommes ; le péché est beau, la violence est belle, tout ce qui dit oui à la Vie est beau. Et Zarathoustra, après avoir jeté dans la Méditerranée les classiques grecs de Leipzig et les œuvres de Machiavel, commença à sauter comme un cabri au pied de la statue de Dionysos, avec cette légèreté que peut avoir un Allemand né d’un pasteur luthérien et tout juste descendu d’une chaire helvétique. Mais quoique ses chants fussent doux à écouter, il ne réussit jamais à expliquer ce qu’était cette vie adorable à laquelle il faudrait sacrifier cette partie si vivante de l’homme qu’est le besoin de vaincre en soi la bête, ni ne sut dire de quelle manière le vrai Christ des Évangiles s’oppose à la vie, lui qui veut la rendre plus heureuse, lui qui la garantit éternelle. Et le pauvre Antéchrist paralytique, quand il fut proche de la folie, signa sa dernière lettre : le Crucifié".
dimanche 31 octobre 2010
En attendant le mercredi 10 novembre 2010

« mercredi de la rue Férou »
le 10 novembre 2010 (18h-21h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Giovanni Papini, Histoire du Christ
(Fallois/L’Âge d’Homme)
Invités : Pr Gérard Genot (traducteur) et
Pr François Livi (préfacier)
En présence de Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur de L’Âge d’Homme
Présentation du livre. Débat. Dédicaces.
Pour tout renseignement, consulter le blog : http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice)
M° St-Sulpice
01 55 42 79 79
courriel : lagedhomme@orange.fr
mercredi 27 octobre 2010
Compte rendu de la soirée du 27 octobre 2010
mercredi 20 octobre 2010
En attendant le mercredi 27 octobre 2010
mardi 12 octobre 2010
En attendant le mercredi 27 octobre 2010
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vous invitent au prochain
« mercredi de la rue Férou »
le 27 octobre 2010 (18h-20h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Nous fêterons Isabelle Hausser,
son œuvre, et la sortie de
son dernier roman :
Petit Seigneur
(Fallois)
Isabelle Hausser est l’auteur de Célubée 1986, rééd. 2000 avec une préface de Marc Fumaroli ; Nitchevo 1994, Prix des Libraires ; Les Magiciens de l’âme 1996 ; La Chambre sourde 1998 ; La Table des enfants 2001, Prix Giono ; Grand Prix des Lectrices de Elle ; Une comédie familiale ; Le Passage des ombres
Présentation. Débat. Dédicaces.
Pour tout renseignement, consulter le blog :
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice)
M° St-Sulpice
01 55 42 79 79
courriel : lagedhomme@orange.fr
http://www.hebdo.ch/jm_olivier_de_charybde_en_scylla_63843_.html
jeudi 7 octobre 2010
La cérémonie du 5 octobre 2010 à Saint-Louis des Invalides
jeudi 30 septembre 2010
Compte rendu de la soirée du 29 septembre 2010
Jusqu'au 20 octobre, le livre est en vente exclusive à la Librairie L'Âge d'Homme (5 rue Férou, 75006 PARIS), après le 20/10, il sera disponible dans toutes les librairies. Faites-vous votre idée !
L'Amour nègre est un vrai roman avec une histoire, des personnages auxquels on s'attache et un style. Le livre a du rythme, de la profondeur et il est drôle. Nous vous souhaitons autant de plaisir de lecture que nous en avons eu.
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-87706-740-9&type=67&num=211&code_lg=lg_fr
Prochain RV des "mercredis de la rue Férou" : le 27/10/2010 autour d'Isabelle Hausser.
vendredi 24 septembre 2010
En attendant la rentrée des "mercredis de la rue Férou", le 29 septembre 2010
AFRICA
Appelez-moi Adam. Je suis né en Afrique. Il y a longtemps. Dans un petit village coincé entre la mer et un volcan éteint. Mon père était petit et redouté. Il avait dix épouses et une kyrielle d'enfants. C'était le seul et le meilleur moyen qu'il avait trouvé pour ne pas travailler. Il passait ses journées sous l'aloès. Avec une calebasse remplie de vin de palme. À rêver d'évasion ou de massacre. Le soir il titubait d'une case à l'autre et distribuait des volées de bambous.À cette époque, notre village comptait une centaine d'âmes. Je ne parle pas des morts, bien plus nombreux que les vivants. Il était adossé, au nord, au flanc d'un volcan souffreteux. Il dominait une longue crête boisée qu'il fallait traverser pour arriver au fleuve. Les cases étaient des huttes de terre rouge au toit de chaume. Elles dessinaient une sorte de colimaçon. Au centre se trouvaient les cases des femmes. Les hommes occupaient toute la périphérie. Elle-même protégée par une double haie d'épieux tranchants.Une piste rudimentaire relie le village à la ville. Distante de cinquante kilomètres. De temps à autre une jeep l'emprunte. Elle s'arrête au milieu du village. Dans un nuage de poussière. Des militaires descendent. Le fusil sur l'épaule. Le visage luisant de transpiration. Ils vont dans la case de mon père. Les Reines leur donnent à boire et à manger. Les plus jeunes, parfumées au soumaré, les cheveux ornés de perles multicolores, restent dans la case jusqu'au soir. Moi et les autres on colle notre oreille aux fenêtres. On entend des cris bizarres. Des couinements de chauve-souris. Le soir tombe. Comme on éloigne les mouches à merde, les Reines nous chassent avec des touffes d'ortie. Enfin, les militaires sortent. Le fusil à la main. L'uniforme débraillé. Ils remontent dans leur vieille Land-Rover. Les yeux brillants. Emmenant avec eux d'autres femmes du village. Et la voiture repart comme elle est arrivée. Dans un bruit effroyable de pistons. On revoit rarement les femmes aux épaules garnies de chapelets de soumaré.D'autres jours, c'est un car de touristes aux yeux rougis par la chaleur. Aux reins cassés par la mauvaise route. Il se gare devant les palissades. Les visiteurs ne restent jamais longtemps. Les femmes s'éventent nerveusement. Les hommes prennent des photos. Parfois ils nous donnent du bubble-gum. Plus rarement des pièces de monnaie.Mon père en profite pour vendre ses vieux trophées. Ses défenses d'éléphant. Ses gris-gris. Ses peaux de crocodile.Les gens viennent nous voir par petits groupes ou en troupeaux comme une curiosité. Ils aiment nous voir rire et souffrir. Dans leur regard, il y a de la fascination. Un peu de peur. Beaucoup de nostalgie. C'est la nostalgie des temps anciens. La vie sauvage et libre. La communion avec Mère nature. Bien sûr, ce n'est pas nous qu'ils regardent. La larme à l'œil. Mais eux-mêmes en état d'enfance. Ils contemplent avec mélancolie ce qu'ils ont été il y a très longtemps. Des singes nus. Avant que le train de l'histoire qu'ils appellent civilisation ne les emmène définitivement du bon côté du monde. Sous des climats paisibles. À l'abri du soleil et du besoin.Et sous la nostalgie subsiste la peur que cet enfant sauvage grandisse. Qu'il vienne réclamer un jour ce qu'on lui a volé. La peur diffuse qu'on quitte notre bourgade en hordes bruyantes et bigarrées. Qu'on prenne la route du nord. Et qu'on débarque un jour chez eux. Dans leur village. Comme ils ont débarqué chez nous.
2
J'ai peu de souvenirs de mon enfance. On vit dans les boubous des femmes qui font à manger avec le peu que les hommes rapportent de la chasse. Et on a toujours faim. On invente des jeux idiots. On joue avec le feu. On brûle des scolopendres et des fourmis. On allume des petits incendies dans la brousse et on détale comme des springboks terrorisés. Au printemps on va se baigner dans la mer. On se laisse emporter par le courant tranquille. On nage avec les raies et les serpents d'eau. Les filles nous taquinent et nous les poursuivons avec des cris de tamarin.L'enfance est un coupe-gorge.Sitôt qu'un enfant vient au monde, c'est la coutume dans mon village de le plonger dans un baquet fumant de sang de buffle. On appelle ça le baptême du sang. Tout le village est rassemblé autour du prêtre au crâne tondu. Aux veines lézardées par la foudre. À la barbiche grise en pointe. Au grand collier de cuir autour du cou. On danse et on chante à tue-tête. Les calebasses de dolo circulent de bouche en bouche. Si le bébé survit, il sera grand et vigoureux. Mais il conservera toujours au fond de la bouche le goût de la bête égorgée.
3
J'apprends à attraper les criquets en plein vol. Je leur arrache la tête et les pattes. Je les écrase entre les dents comme du bois de réglisse. Ils ont un goût acide et doucereux. J'ai quatre ans et je poursuis ma sœur qui poursuit une sauterelle grise entre les touffes de chardons desséchés. Il fait très chaud. C'est l'éternel été. Ici il n'y a pas d'autre saison. Le sol est couvert de gros insectes noirs. À chaque pas, leur carapace éclate en faisant de petites explosions. Ma sœur détale à travers la savane. Elle se retourne vers moi. Elle me nargue une dernière fois en me tirant la langue. Puis son pied glisse sur une pierre. Tyana perd l'équilibre. Elle disparaît dans le ravin profond. J'arrive. Je crie. Je vois ma sœur rouler entre les pierres et les racines. Elle ne bouge plus. Elle a la bouche ouverte. La tête fracassée par sa chute. Je me retourne. J'appelle de toutes mes forces. Je suis trop loin du village. Personne n'entend mes cris. Dans l'air lourd les oiseaux noirs tournent en piaillant. Le soir descend. Des buissons s'échappe le cri strident des sauterelles. Comme la voix même de la chaleur. Avec la nuit arrivent les chacals et les hyènes. Je leur lance des pierres. J'appelle encore une fois à l'aide. Les charognards se battent pour un bras. Une jambe. Un mince lambeau de chair. Au matin il ne reste plus rien. Ma sœur a rejoint la grotte des ancêtres. J'ai la tête qui résonne comme un djembé.
4
Enfant, je dors dans la maison des Reines au centre du village. Mais la journée je suis en compagnie des hommes. C'est une horde sans police. Où les tâches sont réparties librement entre les sexes. Dans la maison des hommes, on pratique chaque année les rites d'initiation des garçons. Vers cinq ans, l'ancêtre des Parrains, d'un geste brusque et précis, doit casser le nez de l'enfant. Scellant ainsi son appartenance au clan. À douze ans, le jeune homme est emmené dans la case des femmes où, l'une après l'autre, elles lui apprennent l'art du bonheur sur la natte.
5
La nuit, dans la forêt profonde, on entend le tam-tam des négresses qui astiquent le bambou des nègres.«Tapez! Tapez plus fort! Plus vous taperez, plus mon ventre se chargera d'ondes électriques… Tapez, tapez!»Encore aujourd'hui, mon sommeil est rythmé par les cris. Les coups sur les tam-tams. La magie de l'amour nègre.J'ai toujours aimé le mot nègre. Il a une longue histoire de crimes. De joies et de douleurs. D'abjection. C'est une musique ancienne à mes oreilles. La couleur de la nuit et de l'encre. Les passions clandestines. La couleur de l'amour. L'amour nègre, évidemment. Certains l'aboient comme une insulte. Ce n'est pas de leur faute. Ils ont été dressés pour ça. Mais il y a de la fierté sur cette terre à être un nègre. On est toujours le nègre de quelqu'un. Non? L'inconnu. L'esclave ou le valet. Le travailleur au noir.Si j'ai une place sur cette terre, c'est celle-là: la place du nègre.C'est ainsi que l'homme blanc a toujours essayé de nommer l'autre. Son cousin éloigné. Pour mieux le dominer. Le frère qui ne lui ressemble pas. Qui n'est pas blond. Ni blanc de peau. Le frère n'est pas gai comme lui. Ni optimiste. Qui n'a pas toujours le cœur pur.Le blanc invente la mélancolie et nous on chante le blues. Mais au fond c'est toujours la même douleur.
6
La piste défoncée marque la limite de notre jardin.On a 6, 7, 8 ou 9 ans. Ça n'a pas d'importance. On vit torse nu et pieds nus. Les plus riches ont une casquette sur la tête. Quand on a faim, on grimpe dans les arbres. On va cueillir une mangue ou une banane. Un ananas. Une papaye. On se gave de sauterelles. Quand on est sages, les Reines nous préparent des criquets au chocolat. Des chenilles en gelée sur mousse aux œufs de drosophile. Ça craque sous la dent. C'est délicieux. On construit des cabanes avec le bois que mon père va couper pour allumer le four. On regarde les femmes écraser le yam pour préparer le foufou. On va choisir une poule dans le poulailler. On regarde les Reines l'égorger à coups de machette. La poule détale à travers la basse-cour sans sa tête. On grimpe aux plus hautes branches des arbres pour contempler la vie. Dans le jardin, il y a aussi des serpents. Parfois, ils se cachent dans la tronche d'un arbre. On les enfume. On pousse des cris d'hyènes. On les force à sortir de leur cachette. On les assomme à coups de bâton. Après, on va s'asseoir au pied de l'aloès en fleurs. On se raconte des histoires. On mange des figues de barbarie.
jeudi 23 septembre 2010
En attendant la rentrée des "mercredis de la rue Férou", le 29 septembre 2010
« mercredi de la rue Férou »
le 29 septembre 2010 (18h-21h)
à la librairie L’Âge d’Homme
(5 rue Férou – 75006 Paris)
Nous fêterons la sortie du roman de
Jean-Michel Olivier, L’Amour nègre
(Fallois/L’Âge d’Homme)
Invité : Jean-Michel Olivier
En présence de Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur de L’Âge d’Homme
Carlo Brandt lira des extraits de L’Amour nègre
Présentation du roman. Débat. Dédicaces.
Pour tout renseignement, consulter le blog : http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice)
M° St-Sulpice
01 55 42 79 79
courriel : lagedhomme@orange.fr
Le texte de la 4ème de couverture :
"Dans son malheur, Adam a de la chance : né en Afrique, dans la misère, il a onze ans quand il est adopté par un couple de stars du cinéma. À Hollywood, il découvre le glamour et le désœuvrement. Les paradis artificiels. Mais Adam multiplie les bêtises. Pour le punir, on l’envoie chez Jack Malone, un acteur qui vante les mérites d’une capsule de café. Adam s’enfuit à nouveau et rencontre Gladys, fille et femme de banquier, qui l’attire en Suisse, où son destin s’accomplira.
A travers les cinq continents, L’Amour nègre explore les vertiges de la vie factice. On se délecte des tribulations d’un Candide africain confronté aux mille tentations du monde global : luxe et culture unique, bling-bling et dépression, matérialisme triomphant".
Jean-Michel Olivier est né en Suisse en 1952. Journaliste et écrivain, il a publié de nombreux livres sur la photographie et l’art contemporain, ainsi que cinq romans. Il est considéré comme l’un des meilleurs écrivains suisses de sa génération.
jeudi 16 septembre 2010
En attendant la rentrée des "mercredis de la rue Férou", le 29 septembre 2010
mercredi 15 septembre 2010
Messe en hommage au général Gallois
mardi 7 septembre 2010
En attendant la rentrée des "mercredis de la rue Férou", le 29 septembre 2010
jeudi 26 août 2010
Hommage au général Gallois: compte rendu de la soirée du 26 août 2010
Le général Gallois est mort dans sa centième année – il avait eu 99 ans le 29 juin dernier – ce soir, il nous rassemble, comme il l’a fait tant de fois dans le passé, dans la librairie parisienne de L’Âge d’Homme. Le général est toujours venu à notre invitation : pour fêter la sortie d’un de ses nouveaux ouvrages, présenter un livre dont il avait fait la préface, ou soutenir depuis prés de 20 ans ses amis serbes.
Pour nous, le général (« notre général », corrigeait Jean Ferré), mêlait l’homme d’action et de réflexion. On connaît du général Gallois son passé militaire d’aviateur, son travail à l’OTAN, son rôle d’initiateur de la force de dissuasion nucléaire française ; dans ses livres, dans ses conférences, ici ou au micro de RC, il s’est révélé un remarquable analyste de l’histoire contemporaine.
Le général Gallois était un prodigieux pédagogue, capable d’intéresser les plus ignorants et les plus savants à la géopolitique. Le général Gallois avait cette générosité d’aimer faire comprendre, éclairer, synthétiser les sujets touchant à la situation de la France dans le monde.
Il va nous manquer : son travail, son courage, sa ténacité, sa malice aussi. Mais il faut dire, et vous le savez bien, le général Gallois a travaillé jusqu’au bout : lui qui était si écœuré par la situation de notre pays, il n’a jamais baissé les bras. On dit : le général Gallois était désespéré, il était sombre : peut-être, mais il s’est toujours battu. Jusqu’à son dernier souffle.
Des amis du général Gallois vont évoquer diverses facettes du Français qu’il a été :
L'écrivain Pierre Marie Gallois évoqué par Kosta Christitch
Le militaire évoqué par le Colonel Patrick Barriot
Le combattant de la France libre évoqué par Me Jacques Vergès
L'artiste évoqué par Alain Paucard
Le collaborateur de la revue Géopolitique évoqué par Marie-France Garaud
Le militaire évoqué par le Colonel Jacques Hogard
Et l'auteur et ami évoqué par Vladimir Dimitrijevic
« La sentinelle vous salue, mon général ! »
L’Âge d’Homme a publié 22 livres du général Gallois, sans compter les nombreuses préfaces que le général a données à des ouvrages de géopolitique du catalogue. Sans oublier les conférences, les présentations de livres, les séances de dédicace, tous ces moments que nous avons eu le privilège de vivre avec lui pendant toutes ces années.
Mais les relations de respectueuse amitié que nous avions pour le général Gallois sont d’abord, pour la maison d’édition et pour l’éditeur que je suis, une ouverture sur la France.
Le général Gallois était un grand serviteur de l’Etat. Un de ceux qui depuis des siècles font la nation. Tout le travail du général a toujours été orienté par l’indépendance et la défense de la France. Et c’est cet homme qui est venu au secours de la Serbie. Il faisait partie de la nation française. C’était un grand Français, tel que je le conçois.
Et le message de Dobritsa Cosic (ex-président de la Yougoslavie, écrivain) :
Dobritsa Cosic exprime sa profonde tristesse en apprenant la nouvelle du décès de son camarade de combat pendant la 2ème Guerre mondiale.
Sa vision du monde, de l’histoire, sa prémonition éclairée par l’intelligence, son courage, sa loyauté de Français pour la Serbie font du général Gallois une figure lumineuse de ces dernières décennies troublées.
Nous adressons toutes nos condoléances à sa famille : enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.
Merci à ses fils Philippe et Richard Gallois de nous avoir fait l'honneur de venir à la librairie ce jeudi 26.
Quelques dates
1943-1945 : pilote de bombardier dans la Royal Air Force
1953-1957 chargé des plans stratégiques à l’OTAN
1953-1954 chargé des questions aéronautiques au cabinet du ministre de la Défense, René Pleven
1957 Général de brigade (retraite militaire)
1958-1986 directeur commercial chez Dassault
mardi 24 août 2010
Le général Gallois est mort
Sous la IVe République, il joua un rôle éminent, comme conseiller ministériel, puis comme officier détaché à l’OTAN pour ouvrir la voie d’un armement nucléaire à la France. Consulté par le général de Gaulle dès avant son retour au pouvoir, en 1958, Pierre-Marie Gallois restera comme l’un des théoriciens majeurs de la dissuasion nucléaire et de l’autonomie de décision qu’elle confère.
Il restera avant tout comme un grand Français, un homme profond, allant tout de suite à l’essentiel. Il ne laissera pas seulement derrière lui une œuvre écrite imposante. Il a été dans toutes les fonctions militaires et industrielles qu’il a occupées, un homme d’influence. Son charisme et sa puissance de conviction ont contribué à ce que notre pays se dote d’abord de l’arme nucléaire et préserve ensuite le noyau dur de la dissuasion : « l’autonomie de décision », encore réaffirmée par le Président de la République dans son discours de Cherbourg, en 2008.
Avec Pierre-Marie Gallois, je perds un ami, un homme généreux, peintre talentueux qui, à ses heures perdues, excellait dans l’art des trompe-l’œil. Son visage rayonnait d’intelligence. Jusqu’au bout de sa très longue vie, il aura montré une fermeté d’âme qui ne s’est jamais démentie.
Observateur averti et perspicace des réalités internationales, il regardait avec attention, dans les dernières années, la montée de la Chine et ses inévitables conséquences sur les relations internationales.
Avec le général Pierre-Marie Gallois, la France perd un de ses meilleurs fils. Sa voix manquera. Mais il restera un exemple et une source d’inspiration pour tous ceux qui ne désespèrent pas de l’avenir et du rôle de la France".
Jean-Pierre Chevènement
dimanche 8 août 2010
Nos auteurs pendant l'été...
à Saint-Pierre-d'Oléron
le 18/08/2010.
Marie-Christine d'Welles signera son dernier roman
Le Fils de son père (éditions L'Âge d'Homme)
à la librairie des Pertuis (Oléron).
Vente-dédicace-rencontre avec l'auteur
le mercredi 18 août 2010 de 10h à 14h
Librairie des Pertuis
27 rue de la République
17310 St-Pierre-d'Oléron
Tel : 05 46 47 00 69 ; 0899230074
Fax: 0546 75 03 10
librairie@librairiedespertuis.fr
vendredi 23 juillet 2010
En attendant la reprise des "mercredis de la rue Férou" le 29 septembre 2010...
- Livres de l’été 2010
Qu’est-ce qu’un livre de l’été ?
? un gros livre qui dure tout l’été
· Ana Gord, Parfum de pluie sur les Balkans. Roman séfarade. 470 pages. 28 euros.
· Jeremias Gotthelf (1797-1854), Anne-Bäbi Jowäger. Roman. 856 pages. 33 euros.
· Ladislas Reymont (1868-1925), Les Paysans, traduit du polonais. ISBN : 978-2-8251-3898-4. 936 pages. 45 euros.
? un livre à lire sur la plage
· Henry Cauvain (1847-1899), Maximilien Heller. Roman policier de 1871. 200 pages. 18 euros.
· Gérard Genot, Sirocco sur Qalaah Kbirah. Roman policier de 2010. 192 pages.
? un livre à lire pendant l’été
· Marie-Christine d’Welles, Le fils de son père. 18 euros. Roman.
? un livre à emporter dans la poche
· Georges Haldas (né en 1917), Ulysse et la lumière grecque, Poche suisse, 212. ISBN : 978-2-8251-1974-1. 120 pages. 8 euros. Chronique.
· Maurice Pergnier, Lettre d’Amorgos. ISBN : 978-8251-3952-3. Illustré. 84 pages. 15 euros.
? un livre pour préparer un voyage
· Rebecca West (1892-1983), Agneau noir et faucon blanc. Récit de voyage dans les Balkans. 912 pages. 34 euros.
? un livre pour enfants ou... pour plus grands
· Vladimir Volkoff (1932-2005), Conte d’Ivan le nigaud et de la belle Vassilissa et du carrefour magique, album illustré. ISBN : 2-8251-1573-8. 64 pages. 16 euros. Album pour enfants illustré – à partir de 7 ans.
· Anne Yelen, Contes et récits de Yougoslavie. 218 pages. 15 euros.
? un livre à lire dans le train ou dans l’avion
· Karel Capek (1890-1938), Le Météore, Roman. 192 pages. 19 euros.
? un classique à relire
· Gore Vidal (né en 1925), Lincoln, Biographie. 688 pages. 19 euros.
= des livres qui illumineront votre été.
Tous ces titres sont disponibles à la librairie à - 20 %
samedi 17 juillet 2010
Les livres de l'été 2010
mardi 22 juin 2010
En attendant le 30 juin 2010
vous invitent à découvrir la nouvelle collection de L’Age d’Homme
ARCHIPEL SLAVE
qui s’enrichit de trois nouveaux titres :
Éloge du feu de Branko Miljković
Poèmes traduits du serbe par Zorica Terzić
Illustrations de Vladimir Veličković
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Seule la lumière de Milovan Danojlić
Poèmes traduits du serbe par Vesna Bernard-Radović
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Ma cousine Émilie de Vlada Urošević
Roman traduit du macédonien par Jeanne Delcroix-Angelovski
Mercredi 30 juin 2010 à 19 h 00
Centre culturel de Serbie • 123, rue Saint-Martin • 75004 Paris
M° Rambuteau, Châtelet-les-Halles
Intervenants :
Vladimir Veličković, peintre
Milovan Danojlić, poète et écrivain
Vlada Urošević, poète et écrivain
Vesna Bernard-Radović, traductrice
Jeanne Delcroix-Angelovski, traductrice
Soirée animée par Zorica Terzić
En présence de :
Son Excellence Dušan T. Bataković, ambassadeur de Serbie en France
M. Vladimir Dimitrijević, fondateur et directeur des éditions L’Age d’Homme
❈
Pour tout renseignement :
Centre culturel de Serbie
Tél. 01 42 72 50 50 • info@ccserbie.com
Librairie L’Age d’Homme
Tél. 01 55 42 79 79 • lagedhomme@orange.fr
jeudi 17 juin 2010
Compte rendu de la soirée du 16 juin 2010
dimanche 13 juin 2010
En attendant le mercredi 16 juin 2010
http://www.france-info.com/chroniques-le-livre-du-jour-2010-06-09-le-fils-de-son-pere-de-marie-christine-d-welles-452601-81-176.html
Et pour revoir la soirée du 26 mai 2010 (Dictionnaire de la philosophie russe) sur le site TV sur internet Claripolis :
http://claripolis.fr/dpr1.htm
http://claripolis.fr/dpr2.htm
http://claripolis.fr/dpr3.htm
http://claripolis.fr/dpr4.htm
http://claripolis.fr/dpr5.htm
lundi 7 juin 2010
En attendant le mercredi 16 juin 2010
Le dimanche 13 juin 2010, salon du livre de Radio Courtoisie à l'Espace Champerret (14-19h), au stand du LJN de L Helly et J.-M. Le Méné, vous retrouverez :
Carla Volkoff
Louis Monier (photographe)
Somanos Sar
Jacques Hogard
Anne Martin-Conrad
Pierre-Marie Bernard (joaillier)
Jacques David (lapidaire)
Jean-Luc Gendry
Marie-Christine d’Welles
Stéphanie des Horts
Vladimir Dimitrijevic...
Et à l'église Saint-Sava du Simplon :
L’Église orthodoxe serbe et les éditions L’Âge d’Homme
ont l’honneur de vous inviter à la soirée consacrée à
Saint Justin le Nouveau de Tchélié (Justin Popovitch)
à l’occasion de sa récente canonisation par l’Église orthodoxe serbe
Dimanche 13 juin 2010 (18h - 21h)
Paroisse Saint-Sava - 23, rue du Simplon – 75018 Paris – M° Simplon
Vêpres : 18 heures (église Saint-Sava)
Conférence : 19 heures (grande salle de la paroisse Saint-Sava)
Lecture suivie d’un verre de l’amitié.
Intervenants :
L’archiprêtre Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut Saint-Serge à Paris
Jean-Claude Larchet, patrologue et théologien
Bernard Le Caro, hagiographe et liturgiste
Jean-Paul Besse, historien et essayiste
En présence de Monseigneur Luka et l’éditeur Vladimir Dimitrijevic
Pour tout renseignement : Librairie L’Âge d’Homme – Tél. : 01 55 42 79 79 –
Courriel : lagedhomme@orange.fr
mercredi 2 juin 2010
En attendant le mercredi 16 juin 2010
Marie-Christine d’Welles, dans un nouveau roman, Le Fils de son père, nous fait quitter les immensités russes, mais non ces rives de la charité. Charly, dont c’est ici l’histoire, est sans doute, dans sa partie, la broderie d’art, un génie ; il n’empêche. Ne serait-ce qu’à cause du regard des autres, il se voit meurtri dans son intégrité physique et le nanisme est pour lui une insulte permanente. Ecorché vif en raison de ce handicap auant que son hypersensibilité de créateur, le petit homme croit en outre avoir un secret de naissance à découvrir. Sa difformité n’est-elle d’ailleurs pas la punition du cile envoyé à un enfant du péché ? La beauté et la laideur, comme la vérité et le mensonge, sont donc les clés de ce livre à la narration fluide et au style direct incisif. Mais le message subtilement instillé par ce roman est ailleurs ; dans la rédemption possible quand toutes les issues sont fermées, dans le renoncement au ressentiment, dans le don offert par retour au Créateur. Le talent de Marie-Christine d’Welles consiste à nous le faire toucher du doigt sans discours ni leçons, mais seulement dans la mécanique minturieuse d’un enchaînement de faits qui, en littérature, s’appelle l’intrigue et, dans la vie, le destin. Mais comme dans toute œuvre réussie, drame et comédie se trouvent ici étroitement mêlés et font, de l’histoire de Charly, une broderie au point si invisible qu’elle pourrait être un dessin de la Providence.
Marie-Christine d’Welles, Le Fils de son père (L’Âge d’Homme, 204 pages, 17 euros).
dimanche 30 mai 2010
En attendant le mercredi 16 juin 2010

Nous fêterons la parution du dernier roman de Marie-Christine d’Welles
Le Fils de son père
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4071-0&type=47&num=0&code_lg=lg_fr
Présentation. Débat. Dédicace
Pour tout renseignement :
01 55 42 79 79
lagedhomme@orange.fr
vendredi 28 mai 2010
Compte rendu de la soirée du 26 mai 2010
Un événement dans le cadre de l'année croisée : 2010, l'année de la Russie en France et de la France en Russie :
Merci à Françoise Lesourd, directrice scientifique du Dictionnaire de la philosophie russe, et à ses collaborateurs présents (Gérard Abensour, Pierre Caussat, Bernard Marchadier, Ilya Platov, Nikita Struve) mercredi 26 mai dans la librairie de L'Âge d'Homme, sans oublier ceux qui n'avaient pu être là !
Pour ceux qui veulent voir ou revoir la présentation du Dictionnaire, la soirée a été filmée - bientôt sur la TV sur internet (Claripolis).
Une nouvelle soirée de présentation le jeudi 10 juin 2010 à Genève. Voir l'invitation.

dimanche 23 mai 2010
En attendant le mercredi 26 mai 2010, soirée l'anné de la Russie en France : parution du Dictionnaire de la philosophie russe
jeudi 20 mai 2010
En attendant le mercredi 26 mai 2010, dans le cadre de l'année de la Russie en France : parution du Dictionnaire de la philosophie russe

ISBN : 978-2-8251-4024-6. 1080 pages. dimensions : 165 x 240 mm x 45 mm ; poids : 1 kg 100. 77 euros.
Dans le cadre de « 2010 : l’année de la Russie en France », les éditions L’Âge d’Homme publie un Dictionnaire de la philosophie russe. C’est un événement éditorial tant par l’originalité de l’approche que par l’importance des thématiques abordées ou plus simplement l’ampleur du volume (430 articles – 1080 pages).
Le Dictionnaire trouve naturellement sa place parmi les 500 titres consacrés à la Russie (arts, littérature, philosophie…) dans le catalogue des éditions L’Âge d’Homme.
Originalité de l’approche et importance des thématiques
Le Dictionnaire de la philosophie russe aborde toute l’histoire de la pensée russe depuis les origines jusqu’au XXe siècle. Il faut remonter à 1953-1954 pour trouver un ouvrage de cet ampleur sur le sujet (Histoire de la philosophie russe de Basile Zenkovsky, traduction parue chez Gallimard en 2 volumes).
Or depuis 1953, l’historiographie sur la Russie s’est considérablement renouvelée sans parler des bouleversements politiques qu’a connu l’ex-URSS : remise en question du lieu commun de la fermeture de la Russie jusqu’à Pierre le Grand ; fin du mépris pour Byzance ; études sur les influences de la philosophie allemande (Kant, Hegel…) ; importants travaux sur la littérature russe…
La pensée philosophique russe reste cependant mal connue, non pas parce que la philosophie russe n’existe pas, mais parce qu’il existe une manière russe d’aborder les problèmes philosophiques universels : la Russie n’a pas connu la Renaissance, matrice qui a forgé l’homme moderne en Occident. Le règne d’Ivan le Terrible et l’usage du slavon ont fermé la Russie aux nouvelles conceptions du monde. La place prépondérante accordée à la théologie mystique explique aussi les rapports étroits qu’ont entretenu en Russie mysticisme et philosophie. L’accès de la Russie à la modernité s’est fait plus lentement et autrement qu’en Occident.
Les différents contextes politiques ont fortement marqué la philosophie russe, caractérisée par l’absence d’une philosophie critique jusqu’au XIXe siècle et par l’inexistence d’une philosophie institutionnelle. La philosophie s’est développée hors des cadres habituels : ce qui explique en partie la diffusion de ses différentes composantes dans l’ensemble du champ culturel russe, littéraire par exemple.
Ampleur du volume
Le Dictionnaire de la philosophie russe a pour point de départ un dictionnaire paru en russe sous la direction de Mikhaïl Masline (1995). L’ouvrage avait pour objet d’inventorier tous les phénomènes de la pensée russe. La démarche était résolument encyclopédique et russo-centrée.
L’équipe dirigée par Françoise Lesourd a traduit en français les articles les plus importants du « dictionnaire-source » ; elle a créé de nouvelles entrées et un lexique ; actualisé les bibliographies ; et enfin insufflé une vision européano-centrée à l’ensemble. Plus qu’une traduction et une refonte de la version russe, le Dictionnaire de la philosophie est un nouvel ouvrage.
Le Dictionnaire sera un outil de travail pour les slavisants ; accessible comme tout dictionnaire aux non-spécialistes qui sauront trouver parmi les 430 articles les réponses à leurs interrogations sur la pensée russe : du premier article « Académies de théologie (la philosophie dans les) » au dernier « Zinoviev (Alexandre) ».
Le Dictionnaire de la philosophie russe est placé sous la direction scientifique de Françoise Lesourd (professeur des universités, Jean Moulin-Lyon 3/Institut de recherches philosophiques de Lyon), qui a rassemblé une équipe de dix slavistes (Gérard Abensour, Catherine Brémeau, Céline Bricaire, Pierre Caussat, Bernard Marchadier, René Marichal, Ilya Platov, Jacques Prébet, Nikita Struve et Stéphane Viellard) pour mener à bien cette introduction à la culture russe.
Mots-clés : « Byzance » ; « 2010, année de la Russie en France ; « Europe » ; « introduction à la culture russe » ; « Russie-URSS-Russie »…
Parmi les 430 articles : « censure » ; « contemplation » ; « Décembristes » ; « icône » ; « marxisme » ; « Pascal en Russie » ; « sagesse » ; « sentimentalisme » ; « silence » ; « totalitarisme » ; « tyrannie » ; « unitotalité » ; « Alexandre Zinoviev »…
mercredi 12 mai 2010
En attendant le mercredi 26 mai 2010... Dans le cadre de l'année de la Russie en France : parution du Dictionnaire de la philosophie russe
Présentation du Dictionnaire de la philosophie russe par Françoise Lesourd (Professeur à l’Université Jean Moulin Lyon III), directeur scientifique de l’édition française du Dictionnaire
Débat avec les collaborateurs et traducteurs du Dictionnaire :
Gérard Abensour, Catherine Brémeau, Céline Bricaire, Pierre Caussat, Bernard Marchadier,
René Marichal, Ilya Platov, Jacques Prébet, Nikita Struve, Stéphane Viellard
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=9782825140246&type=67&num=211&code_lg=lg_fr
D'ici quelques jours, des extraits de l'introduction de Françoise Lesourd...
Pour tout renseignement :
Librairie L’Âge d’Homme – 5 rue Férou – 75006 Paris
M° St-Sulpice – 01 55 42 79 79 – courriel : lagedhomme@orange.fr
samedi 8 mai 2010
Pour ceux qui ont manqué la soirée sur le théâtre XXe siècle du mercredi 29 avril 2010 et/ou pour ceux qui veulent la revoir...
Merci à Hélène Ligan !
Claripolis TV :
http://claripolis.fr/theatreA.htm
http://claripolis.fr/theatreB.htm
http://claripolis.fr/theatreC.htm
http://claripolis.fr/theatreD.htm
http://claripolis.fr/theatreE.htm
http://claripolis.fr/theatreF.htm
http://claripolis.fr/theatreG.htm
jeudi 6 mai 2010
En attendant le mercredi 26 mai 2010, dans le cadre de l'année de la Russie en France : parution du Dictionnaire de la philosophie russe
ISBN : 978-2-8251-4040-6. dimensions : 14 cm x 21 cm x 16mm ; poids : 260 gr. 17 euros.
Le nouveau roman de Marie Christine d’Welles nous entraîne dans la vie de Charly, un personnage écartelé entre beauté et laideur, mensonge et vérité. Charly ressent tout très fortement : la magie d’une œuvre, la fascination d’un visage, l’amour d’un paysage ou la souffrance due à l’intolérance. Malgré son immense talent de brodeur, reconnu et apprécié par les grands couturiers à Paris, Charly ne supporte pas le regard des autres sur son handicap, le nanisme.
Une lettre incite Charly à découvrir le secret de sa naissance et à rencontrer son père. Mais dans son village familial du Sud Ouest, encerclé par l’océan et les forêts de pins qu’il aime, le silence s’installe entre sa mère, Bernadette, et lui.
Et à Paris, la vie de Charly se trouve bouleversée par l’arrivée de la belle Lùcia, sa nouvelle voisine venue du Brésil. Amour, jalousie, secrets rapprochent et éloignent Charly et Lùcia. Malgré les non-dit, la vérité finit par éclater à l’heure fixée par le destin.
L’auteur :
Mère de trois enfants, Marie-Christine d’Welles a fondé en 1999 l’association « Enfance Sans Drogue (www.enfancesansdrogue.org), association membre du « Mouvement Mondial des Mères » (statut consultatif auprès de l’ONU) regroupant 6 millions de mère, 64 associations dans 40 pays du monde. Marie-Christine d’Welles a donné des centaines de conférences de prévention contre la drogue à des collégiens, lycéens, étudiants, militaires, médecins, hommes et femmes d’affaire…
Principaux livres :
Folle… moi ? Le regard des autres (récit, Stock, 1989 ; Pocket, 1991 ; France Loisirs, 2005)
Lùcia, l’enfant d’ailleurs (roman, Belfond, 1992)
Le séquestré de Montfavet (roman, Rocher,1996)
Et si on parlait du haschich (document éducation, société, Presses de la Renaissance, 1999 ; France Loisirs, 2000 ; Marabout, 2001)
Alors c’est quoi la drogue ? (document éducation, société, étude, Presses de la Renaissance, 2001)
Et si le bonheur était en nous (essai, Presses de la Renaissance, 2003)
Mots-clés :
Thèmes : amour ; beauté/laideur ; handicap (nanisme) ; jalousie ; relation mère-fils ; secrets de famille ; non-dit ; spiritualité
Lieux : Paris ; Le Porge (Gironde) ; Sud-Ouest
Arts : brodeur (Lesage) ; Chopin
Contact à la librairie L’Âge d’Homme (5 rue Férou 75006 Paris) :
01 55 42 79 79 - lagedhomme@orange.fr
dimanche 2 mai 2010
Dédicace du roman "Triangles" de Marielle Stamm : mercredi 5 mai 2010 18h-19h 30
Marielle Stamm, Triangles, 160 p. 16 euros. ISBN : 978-2-8251-3977-6
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-3977-6&type=47&num=0&code_lg=lg_fr
vendredi 30 avril 2010
Compte rendu de la soirée du 28 avril 2010
lundi 26 avril 2010
En attendant le mercredi 28 avril 2010 : soirée "Théâtre"
Rappel de l'invitation au "mercredi de la rue Férou" du mois d'avril 2010.
le 28 avril 2010 (18h-21h)
à la librairie L’Âge d’Homme (5 rue Férou – 75006 Paris)
Le thème : la collection « th XX » de L’Âge d’Homme
Invitée : Béatrice Picon-Vallin (directeur de recherche au CNRS), directrice de la collection « th XX » (Théâtre du XXe siècle)
Présentation de la collection « th XX »
Présentation du dernier ouvrage paru :
Mehmet Ulusoy. Un théâtre interculturel,
sous la direction de Béatrice Picon-Vallin et Richard Soudée
Débat avec Richard Soudée, Robert Abirached (préfacier de l’ouvrage), Philippe Ivernel et d’autres collaborateurs de Mehmet Ulusoy qui ont participé au livre.
Pour tout renseignement, consulter le blog : http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice)
M° St-Sulpice
01 55 42 79 79
courriel : lagedhomme@orange.fr
lundi 19 avril 2010
Antonio Albanese primé

Réuni à Lausanne samedi 17 avril 2010, le jury du Prix des auditeurs de la RSR, composé de 25 auditrices et auditeurs, a attribué son prix 2010 à l'écrivain Antonio Albanese pour La Chute de l'Homme (L'Age d'Homme). Le prix lui sera remis au Salon international du livre et de la presse, à Genève, le samedi 1er mai 2010.
Biographie d'Antonio Albanese
Antonio Albanese est né en 1970 à Lausanne. Passionné très tôt par la musique, il entreprend des études au Conservatoire qu’il prolonge par un master à la Manhattan School of Music de New York.De retour en Suisse, il travaille comme musicien tout en terminant des études de Lettres et d’économie à l’université.Aujourd’hui Antonio Albanese partage son temps entre l’écriture, l’enseignement au gymnase de Beaulieu et la musique, notamment au sein de l’ensemble de musique contemporaine CH.AU.
Le Prix des auditeurs
Créé au milieu des années 1980, le Prix des auditeurs RSR est remis chaque année. Il est décerné par un jury constitué de 25 auditeurs de la RSR. Le prix récompense un/e écrivain/e suisse, ou habitant en Suisse, mais pas forcément d'expression française. Il faut simplement que les livres d'auteurs non francophones aient été traduits. Seuls les romans ou les recueils de nouvelles sont en lice pour le Prix des auditeurs. Aucune répartition n'est faite entre les maisons d'édition. Par contre, les auteurs ayant remporté le prix dans le passé sont exclus.
samedi 17 avril 2010
Les auteurs des éditions L'Âge d'Homme récompensés par des prix littéraires
Prix des Auditeurs de la RSR 2010 :http://www1.rsr.ch/rsr/prixauditeurs/index.htm
Quelques semaine plus tôt, Jil Silberstein avait reçu le Prix Edouard Rod 2010 pour Une vie sans toi (chronique). http://www.lagedhomme.com/boutique/jil-silberstein
Dans cette chronique bouleversante adressée à l’aimée défunte, «compagne blonde et rose» d’une vitalité étourdissante que la maladie a disloquée avec un terrible acharnement, il dit tout, «l’odieux cratère de l’arrachement», son chagrin, sa tendresse, mais aussi sa gratitude pour leur longue «équipée complice et radieuse». Avec une tristesse pudique, il évoque la grâce malicieuse de sa «Vénérée» que l’on croirait tout bonnement en train de lire par-dessus l’épaule de l’homme qui l’aime et qui lui écrit. Monique, Mico pour ses proches, journaliste à la Radio suisse romande, s’est éteinte en août 2006. Elle avait 52 ans. A la fois douloureux et souriant, ce chant d’amour rare est un récit de vie lumineux, à l’image de la disparue.
dimanche 4 avril 2010
Voir ou revoir l'interview-portrait de Vladimir Dimitrijevic sur France 2
http://programmes.france2.fr/les-chemins-de-la-foi/
cliquer "revoir les émissions"
vendredi 2 avril 2010
En attendant le mercredi 28 avril 2010 : soirée "Théâtre"

jeudi 1 avril 2010
En attendant le 28 avril 2010, soirée "Théâtre"
le 28 avril 2010 (18h-21h) à la librairie L’Âge d’Homme (5 rue Férou – 75006 Paris)
Le thème : la collection « th XX » de L’Âge d’Homme
Invitée : Béatrice Picon-Vallin (directeur de recherche au CNRS),
directrice de la collection « th XX » (Théâtre du XXe siècle)
En présence de Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur de L’Âge d’Homme
Présentation de la collection « th XX »
Présentation du dernier ouvrage paru : Mehmet Ulusoy. Un théâtre interculturel,
sous la direction de Béatrice Picon-Vallin et Richard Soudée
Débat avec Richard Soudée, Robert Abirached (préfacier de l’ouvrage), Philippe Ivernel et d’autres collaborateurs de Mehmet Ulusoy qui ont participé au livre.
http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-3955-4&type=66&code_lg=lg_fr&num=211
Librairie L’Âge d’Homme
5 rue Férou - 75006 Paris
(entre la rue de Vaugirard et la place Saint-Sulpice)
M° St-Sulpice
01 55 42 79 79
courriel : lagedhomme@orange.fr
vendredi 26 mars 2010
Compte rendu de la soirée du mercredi 24 mars 2010
Beaucoup d’amis se sont déplacés rue Férou (plus de 150 personnes) et sont restés une partie ou toute la soirée. Ils ont pu discuter avec les auteurs.
Beaucoup de changements ont eu lieu en 11 ans. Des amis ont disparu : Vladimir Volkoff, le grand écrivain qui a mis toute sa fougue, son courage et son talent au service du peuple serbe vilipendé ; Milena Nokovitch récemment disparue dont le souvenir a été évoqué par Alain Paucard ; Kossa Bockchan-Omcikous évoquée par Vladimir Dimitrijevic.
En 11 ans, beaucoup de choses ont changé en géopolitique. Certains yeux se sont dessillés. Des livres ont été publiés. L’un des derniers pour comprendre l’agression du 24 mars est le livre de Bosko Dukanac, Dans le collimateur de l’OTAN. La face cachée de l’agression contre la Yougoslavie par l’OTAN (vendu ce soir-là au prix symbolique de 5 euros). Nos livres circulent.
Les amis sont restés fidèles (merci à son excellence l’ambassadeur Batakovic ; à Carla Volkoff ; à Polina Zinoviev…) et nous nous sommes retrouvés rue Férou une soirée exceptionnelle.
Actualité géopolitique avec Kosta Christitch qui a lu le texte que le général Gallois nous avait envoyé. Jacques Hogard, chef des opérations spéciales au Kosovo pendant la guerre, qui a témoigné de l’amitié que les familles françaises avaient pour la Serbie et de la désinformation concernant les Serbes.
Histoire, poésie, spiritualité avec Komnen Becirovic, Vladimir Cejovic, Marko Despot, Boris Lazic, Lioubomir Mihailovitch – et les lectures de Zorica Terzic. Les nouveaux livres ont été présentés : la poésie de Petar Petrovic Njegos, La Lumière du microcosme, édition bilingue, traduction du serbe et préface de Boris Lazic, « Archipel slave » ; saint Nicolas Vélimirovitch, Les symboles et les signes, traduction du serbe par Marko Despot, Lausanne, L’Âge d’Homme, collection « Sophia/Archipel slave ».
Amitiés franco-serbes avec Jean-Christophe Buisson (rédacteur en chef au Figaro Magazine) qui a présenté son tout récent Roman de Belgrade (Rocher) ; Petat Omcikous ; Alain Paucard; Maurice Pergnier ; Anne Yelen et la toute récente parution de Zarko le Serbe ; Anne-Marie Widlund-Fantini.
Avant de conclure la soirée, nous avons souhaité à Vladimir Dimitrijevic un très « bon anniversaire ».
jeudi 18 mars 2010
En attendant le 24 mars 2010, soirée "11ème anniversaire des bombardements de la Serbie par l'OTAN"
Participeront à la soirée : Patrick Barriot, Komnen Becirovic, Jean-Christophe Buisson, Vladimir Cejovic, Marko Despot, Vladimir Dimitrijevic, Pierre-Marie Gallois, Jacques Hogard, Boris Lazic, Lioubomir Mihailovitch, Petar Omcikous, Alain Paucard, Maurice Pergnier, Anne-Marie Witlund-Fantini, Anne Yelen
La soirée se déroulera sur les 2 niveaux de la librairie :
16h-17h : actualité géopolitique avec Patrick Barriot, Kosta Christitch, un texte du général Gallois, Jacques Hogard
Pause dédicaces
17h 15-18h 15 : spiritualité, poésie, contes, histoire avec Komnen Becirovic, Vladimir Cejovic, Marko Despot, Boris Lazic, Lioubomir Mihailovitch, Zorica Terzic – lectures
Pause dédicaces
18h 30-18h 45 : présentation du Roman de Belgrade par Jean-Christophe Buisson
18h 45-19h 30 : amitiés franco-serbes avec Petar Omcikous, Alain Paucard, Maurice Pergnier, Anne-Marie Witlund-Fantini, Anne Yelen
Pause dédicaces
20h : Le mot de Vladimir Dimitrijevic
Pause dédicaces
Participants :
Patrick Barriot, colonel, médecin, écrivain
Komnen Becirovic, écrivain
Jean-Christophe Buisson, journaliste, écrivain
Vladimir Cejovic, poète, traducteur
Kosta Christitch, écrivain
Marko Despot, éditions L'Âge d'Homme
Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur des éditions L’Âge d’Homme
Pierre-Marie Gallois, général, concepteur de la dissuasion nucléaire française, écrivain
Jacques Hogard, colonel, ancien officier parachutiste de la Légion étrangère, directeur du cabinet d'intelligence économique EPEE, vice-président de l'association France-Turquoise
Boris Lazic, poète, traducteur
Lioubomir Mihailovitch, économiste, traducteur
Petar Omcikous, peintre, sculpteur
Alain Paucard, écrivain, président du club des Ronchons
Maurice Pergnier, universitaire, écrivain
Anne-Marie Witlund-Fantini, interprète de conférence, directrice de la division française de l’interprétation au Parlement européen
Anne Yelen, écrivain